Introduire la culture vertueuse du chiffre dans l'organisation s'avère toujours payant !

 
Quand on se regroupe, on est plus fort. En général. Mais en réalité, bien souvent, en se regroupant, on dilue de la substance, on perd de l’information, on perd de la clarté.
 
Prenez par exemple le district de santé local de Sydney, là-bas en Australie. Communément appelé le SLHD (pour Sydney Local Health District), il regroupe pas moins de cinq hôpitaux, chacun avec son histoire, ses particularités, ses gens, ses pratiques et ses données. Et quand on parle de données, regrouper s’avère parfois plus simple à dire qu’à faire, surtout quand la loi vient compliquer la donne…
 
Ainsi le 1er juillet 2010, une nouvelle loi sur le droit à l’information (La Loi sur l’information gouvernementale (accès public) 2009 (NSW) (GIPA Act)) est entrée en vigueur, en remplacement de l’ancien droit de la liberté de l’information (Freedom of Information Act 1989 (NSW)).
 
La loi GIPA s’applique à tous les organismes gouvernementaux, gouvernement de la Nouvelle-Galles du Sud (Australie), y compris les ministères du gouvernement de l’État, les ministres et leur personnel, les conseils locaux et les sociétés d’État.
 
Les nouvelles lois sur le droit à l’information favorisent l’ouverture, la responsabilité et la transparence et encouragent les organismes gouvernementaux à divulguer de façon proactive l’information gouvernementale au public. Il donne également aux membres du public un droit égal et exécutoire d’accès à l’information gouvernementale tout en offrant une protection appropriée pour la vie privée d’un individu.
 
Cela signifie qu’une agence gouvernementale telle que le SLHD doit publier des informations à moins qu’il y ait un intérêt supérieur national empêchant la divulgation. Mais dans tous les cas, pour le SLHD, cela s’est traduit par un vrai défi à surmonter (et c’est peu de le dire) car son contexte n’est pas des plus aisés :
 

  • il intègre tous les hôpitaux publics et les établissements de santé dans la région métropolitaine
  • > 4500 lits répartis sur 5 hôpitaux, de Sydney central Balmain à Canterbury
  • il fournit des soins à plus de 600 000 personnes
  • il est couvre une zone de plus de 126 kilomètres carrés
  • il dispose d’un budget annuel de 1,5 milliard de dollars
  • il fait travailler plus de 10 000 personnes
  • il dispose de > 22 services (dont un département de médecine légal)
  • il est divisé en huit zones d’administration locale (LGA),
  • il a une communauté de patients ethniquement diversifiée
  • 51,5 % de ses patients ne parlent pas anglais à la maison (mandarin, cantonais, arabe, grec)

 
Par ailleurs, le SLHD s’est donné comme ambition d’atteindre l’excellence en soins de santé pour tous. La mission qui en découle est de veiller à ce que la communauté ait un accès équitable à des soins de haute qualité et axés sur les patients. Dans ce cadre, les soins doivent être
 

  • fournis en temps opportun
  • fondés sur des preuves
  • culturellement appropriés et efficaces
  • prodigués par un personnel hautement qualifié, engagé, responsable et évalué
  • soutenus par la recherche, l’éducation et les technologies de pointe

 
Alors comment répondre à la contrainte de la loi GIPA sans impacter la mission du SLHD ?
 
A priori il suffit simplement d’assurer le reporting qui va bien, et le tour est joué. Mais les responsables du SLHD ont rapidement été confrontés à une réalité bien plus triviale : l’hétérogénéité des données, par ailleurs réparties sur plusieurs sites, ne facilite en rien la tâche. Cette réalité les a conduits à rapidement constater la réelle difficulté à traiter un grand volume de données disparates et à en extraire des informations pertinentes dans un laps de temps acceptable. Par ailleurs, chaque rapport étant complexe à réaliser, ils sont trop souvent inexacts, livrés en retard et basés sur des données dépassées. Par conséquence, les dirigeants ne dispose ni d’une vue globale des activités et encore moins d’une compréhension exhaustive de la productivité clinique et opérationnelle, des résultats financiers et de l’efficience des moyens au temps T.
 
Plusieurs approches ont été envisagées, différentes technologies ont été considérées, dont la construction d’un entrepôt de données spécifique. Mais toutes se sont révélées complexes à mettre en place, et nécessitait un temps conséquent, sans parler des budgets en relation.
 
Pour surmonter son défi et répondre notamment à ses obligations de reporting, le SLHD a choisi la technologie Qlik pour lui fournir une vue réconciliée de toutes ses activités dans le district et en tirer une série d’indicateurs opérationnels utiles et pertinents pour tous. Des applications dédiées ont été développées pour traiter des informations stratégiques telles que la variation clinique, les revenus des patients privés, les urgences, la gestion des incidents et la main-d’œuvre.
 
Une solution QlikView a été rapidement intégrée et mise en production. La formation des utilisateurs a été rapide et tout aussi rapidement se sont fait sentir les premiers effets :
 

  • visualisation aisée des causes & effets
  • rapide identification des causes et réduction de la durée du séjour des patients
  • rapide identification des causes et réduction du taux de rémission
  • réduction du temps consacré au reporting de plus de 75% (!) par mois, pour l’entier du SLHD
  • ETL et analyse (yc gestion de la qualité des données, tracking des exceptions) automatisées
  • > de 100 Go de données traitées quotidiennement (sources multiples et hétérogènes)

 
Mais surtout, au bout de 7 mois à ce régime, le SLHD a aussi pu constater une amélioration significative de ses revenus patients privés (+ 2,5 millions de dollars). Sans révolution ni transformation, simplement en optimisant l’existant, le tout grâce à une approche résolument orientée sur la donnée, sur la normalisation de cette dernière et sur son usage tout au long de la chaîne de valeur du SLHD.
 
Grâce à une méthodologie rationnelle et en s’appuyant sur la puissance de la technologie Qlik (notamment en matière de préparation des données), le SLHD a réussi à surmonter son défi et à renforcer sa culture vertueuse du chiffre au sein de son organisation.

 

KABE

Qlik a considérablement amélioré nos opérations quotidiennes dans tous nos services et a transformé profondément la façon dont nous utilisons l’information pour piloter et soutenir notre prise de décision. La facilité d’accès, les visualisations de données exceptionnelles et les données en temps quasi réel, associées à la nature intuitive de la plate-forme Qlik, nous ont permis de donné à notre staff  l’outil de données correct pour atteindre nos résultats exceptionnels, que ce soit pour les patients ou pour nos résultats opérationnels

Dr Teresa Anderson, Chief executive, SLHD

Découvrez en vidéo comment le SLHD a tiré parti de ses données !

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