Annus horribilis (pour tout le monde cette fois) ?

 
Mais quelle étrange année que celle que nous vivons encore. Succédant à un cru 2016 déjà pas triste, 2017 fut vraiment surprenante, à bien des égards. Sans vouloir à nouveau asséner les événements qui ont marqué les esprits durant ces 12 derniers mois (Trump, #balancetonporc, le climat, DAECH, les « papers » divers et variés, les feux, le réchauffement climatique, j’en passe et des meilleurs), il s’en est passé des choses. Beaucoup, et pour tout le monde. Des biens, cela va sans dire, et des moins bien, aussi.
 
Mais comme c’est Noël et que c’est la trêve, profitons de l’instant pour regarder dans quel état d’apaisement notre belle planète se trouve. En 2017, 58 pays sont considérés en paix (sur un total de 163 pays étudiés), 93 pays sont devenus plus paisibles, (mais 63 autres ont régressé dans le domaine ), le nombre de réfugiés a doublé par rapport à 2016 et la violence à elle seule a coûté 12,6% du PIB mondial (soit un peu plus de 5 euros par personne). Bref, a priori, ça n’a pas l’air d’aller mieux. D’autant plus que la Suisse fait partie des 63 pays qui ont régressé. Comme quoi, rien n’est immuable dans ce bas monde…
 
Les études montrent que les conditions requises pour qu’un pays puisse jouir de la paix sont
 
– garantir une distribution équitable des ressources
 
– avoir une population éduquée
 
– avoir peu (voire pas) de corruption
 
– donner un libre accès à l’information et au savoir
 
– garantir la liberté de parole et de réunion
 
– disposer de frontières claires et non disputées
 
– être un état de droit reconnaissant les autres états de droits
 
On comprend vitre à la lecture des conditions ci-dessus pourquoi il y a si peu de pays en paix. On apprécie d’autant plus de se trouver dans un pays qui réponde en grande partie à tous les critères. On se surprend à penser que la paix est un bien éphémère et que tout peut basculer si on n’y fait pas attention. Aussi soyons prudents, ne serait-ce que pour permettre à nos enfants de toujours en bénéficier !
 

2017 : année de transition

Pour CALYPS, 2017 fut une année de transition qui nous a permis de nous renforcer dans notre spécialisation (healthcare analytics) et d’y introduire de l’intelligence artificielle. Nous avons aussi profité de cette année pour nous poser un certain nombre de questions quant à notre organisation et revoir certains paradigmes, ce qui est toujours plus difficile qu’on ne le pense.
 
En 2018 nous avons de grandes ambitions, notamment en ce qui concerne notre partenariat avec Qlik. Des changements (que nous espérons évidemment positifs pour nos clients) vont intervenir, mais on ne peut en dire plus pour l’instant (une annonce dédiée sera faite en temps voulu). De plus, si tout va comme nous l’espérons, nous devrions entrer dans une autre dimension, que ce soit en termes d’analytics ou en termes d’organisation. Nous travaillons activement à améliorer notre outil de production, nous revoyons les modes de distribution et nous sommes en train de revoir profondément l’architecture de notre solution de medical intelligence pour lui permettre de mieux s’intégrer avec les algorithmes prédictifs et/ou prescriptifs.
 
Avec toutes ces initiatives en route, nous espérons que le CALYPS 2018 sera encore plus performant pour livrer des solutions de data intelligence utiles et pertinentes aux yeux de nos clients.
 

Toute l’équipe de CALYPS vous souhaite des joyeuses fêtes et une excellente année 2018 ! 

 
KABE
 
Index global de paix 2017
Index global de paix 2016

Vos données ont de la valeur !

La Data Intelligence est destinée aux gestionnaires, décideurs et dirigeants d’entreprise. Il s’agit de la mise en œuvre des moyens, outils et méthodes destinés à fournir l’information utile pour décider et agir en toute connaissance de cause. Mettez-toutes les chances de votre côté en vous appuyant sur des professionnels de la donnée.

Les experts CALYPS sont là pour vous aider