Migrer de QlikView à Qlik Sense

 
Si vous lisez ce blog, c’est que vous avez dû vous poser la question : migrer ou ne pas migrer. En général, dans pareille situation, on sait toujours d’où l’on part, mais plus rarement où l’on va atterrir : dans tout projet de migration, c’est dans les détails que l’enfer se délecte. Dans le cas de QlikView, ça peut vite tourner au vinaigre (voire au cauchemar) si l’on sous-estime l’impact d’une telle migration, ce qui peut légitimement refreiner l’ardeur de plus d’un responsable. Pour autant la question reste légitime et selon nos experts, il existe au moins 7 bonnes raisons de franchir le Rubicon.
 

1/ Mieux modéliser

Si le moteur associatif de Qlik reste inégalé à ce jour (bien des concurrents s’y essaient, mais aucun n’y arrive comme Qlik), si QlikView dispose dudit moteur et permet de réaliser des petits miracles en termes de modélisation de données, Qlik Sense va beaucoup plus loin dans l’intégration de vos fichiers plats (.xls, .xlsx, .txt, .csv, etc.). Avec son outil d’assistance qui détecte automatiquement la nature des données, que ce soit des dates, des données géocodées ou des clefs primaires, il devient plus simple d’associer les bonnes données aux bons champs et de créer un modèle bien plus rapidement que sur QlikView. Par ailleurs, traiter des dates avec QlikView est souvent fastidieux et nécessite une bonne dose de savoir-faire. En outre, dès qu’on introduit des données hétérogènes supplémentaires, cela peut vite tourner à l’usine à gaz si le modèle n’a pas été bien pensé en amont. Ce qui n’est plus le cas avec Qlik Sense : la nature des données importées est automatiquement reconnue et quand ce n’est pas le cas, l’assistance intégrée vous guide pour remédier au problème. De plus, si l’on rajoute d’autres données, cela se fait simplement, facilement et sans devoir dégainer des scripts ou devoir préparer ses données en amont. Ce qui est loin d’être négligeable !
 

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2/ Profiter de tout l’espace disponible

Quand on développe sur QlikView, on part du principe que l’écran censé afficher notre application dispose d’une résolution minimale de X par Y. Sur cet « espace de travail » (ou canvas) on y place des objets qui vont s’ancrer et se figer. Il fut un temps (notamment au siècle passé) où cette façon de faire ne causait aucun problème car le nombre d’écrans disponibles était limité, voire très restreint. Souvent on se cantonnait à une résolution donnée, indépendamment de la taille des écrans. Parfois les plus motivés développaient une application pour le téléphone, une pour le laptop, voire une pour le PC, ce qui revenait à multiplier les applications pour une même information. Tout ceci nécessitait beaucoup d’efforts et complexifiait considérablement la maintenance. Or depuis que nous sommes passés au 21ème siècle : de plus en plus d’écrans (de toute taille et de toute forme) ont envahi nos vies et nous accompagnent désormais en permanence. Tant et si bien que nous n’acceptons plus de voir une application qui n’utilise pas de façon optimale l’espace mis à disposition par notre dernier i- machin, notre tablette bidule ou notre super écran de 47 pouces. Avec Qlik Sense, grâce à la refonte du canvas qui devient dynamique, l’application est toujours adaptée à votre écran, peu importe sa résolution (HD ou non) et le support utilisé (tablette, téléphone/ordinateur portable…). Ce qui revient à ne développer qu’une seule fois son application tout en s’assurant qu’elle sera optimalement présentée, quel que soit la nature du support. Toutefois cela a aussi un coût : il faut repenser sa façon de présenter les informations et surtout revoir l’ergonomie des anciennes applications. Quand on avait l’habitude de quelque peu surcharger les applications QlikView (notamment avec des tableaux superposés dotés de boutons scriptés), on doit maintenant repenser l’affichage en le « simplifiant ». A priori ça sonne comme une régression, mais en réalité c’est une énorme évolution vers des tableaux de bords bien plus intuitifs et efficaces. On parle alors d’épuration. Ce qui est toujours une bonne chose en business intelligence !
 

3/ Pas de perte d’information

Pour les utilisateurs QlikView les plus endurcis, abandonner un modèle de données qui s’est enrichi au fil des années et des sources de données n’est simplement pas envisageable : parce que les « collecteurs » sont optimisés et récupèrent les données brutes sans faillir, parce que le modèle de données résultant est 100% adapté à leurs besoins, parce que les variables ont été travaillées aux petits oignons ou parce que les champs ont été soigneusement gérés pour permettre une lecture explicite et non équivoque. Bref, difficile de se dire qu’il va falloir tout recommencer en migrant sur Qlik Sense. Mais faut-il vraiment tout recommencer ? En fait on ne recommence rien : modèle de données, variables (créées dans le modèle) et champs sont tous récupérés à l’identique dans Qlik Sense. Migrer devient dès lors aisé. Trop beau pour être vrai ? Et pourtant, ça l’est…
 

4/ Consolider sans dégrader

Quand on publie un tableau de bord, il s’appuie sur un modèle de données défini. Si on désire consolider différents indicateurs appartenant à plusieurs applications dans une seule application « faîtière », il est nécessaire de récupérer les modèles de données des applications sous-jacentes (en utilisant par exemple la fonction « binary load »). A cet instant le développeur QlikView est satisfait car il répond à la demande du business (« on a les informations, suffit juste de les regrouper, cela ne devrait pas poser de problème, non? »). Mais il commence à déchanter quand il se rend compte que charger l’application faîtière charge en fait toutes les applications sous-jacentes. Puis il pâlit quand il comprend que les applications sous-jacentes utilisant la même fonction se chargent aussi, ce qui augmente considérablement la pression sur son serveur. Et il défaille quand il comprend que les ressources allouées pour son serveur ne suffisent plus, notamment quand plusieurs personnes utilisent ladite application faîtière et qu’elle doit recharger les données. C’est en général à ce stade que le business redécouvre son tableur préféré (XL pour ne pas le nommer). Le dialogue entre le business et le développeur tend alors à se figer, les tensions naissent et les mots d’oiseaux fusent. Pas idéal pour construire des liens de confiance entre collègues. Mais avec Qlik Sense et sa capacité à créer des « mash up », le développeur a désormais la possibilité de construire un (ou plusieurs) tableau(x) de bord(s) consolidé(s) qui regroupe(nt) des éléments/objets appartenant à plusieurs applications existantes, le tout sans avoir à recréer de modèle de données et surtout sans devoir recharger en mémoire toutes les applications référencées par le mash up. Plus de performance dégradée, plus de business frustré empêtré dans ses feuilles XL, et une confiance envers les développeurs rétablie. Tentant de migrer, non ?
 

5/ Intégrer sans peine

De nos jours, disposer d’un site intra/extra/internet est très banal. Et avec l’essor des offres IaaS, PaaS, SaaS – et j’en passe et des meilleurs – on se rend vite compte que l’HTML est devenu incontournable. Du CRM à l’ERP, du progiciel à l’application 100% customisée, toutes ces solutions s’appuient d’une manière ou d’une autre sur des pages HTML. En revanche, toutes ne disposent pas d’outils analytiques qui permettent la mesure, la collecte, l’analyse et la visualisation dynamique des données. Si dans certains cas on peut (encore) s’en passer, dans tous les autres c’est juste un manque qui peut s’avérer rédhibitoire. C’est pourquoi la capacité d’intégrer facilement de tels outils sur une page HTML, quel que soit son usage, est non seulement un bienfait, mais c’est surtout très utile. Avec QlikView, ceci est simplement impossible sans passer par des solutions de contournement compliquées et laborieuses. Avec Qlik Sense, quelques clics suffisent !
 

6/ Rendre commun

Avec QlikView, partager un objet analytique est compliqué et le restera. Si un développeur met au point un tel objet (comme des dimensions, des mesures ou des graphiques), personne d’autre ne pourra l’utiliser. Avec Qlik Sense, on peut créer une librairie d’objets commune à tous les utilisateurs. Comme Qlik Sense facilite la BI en self-service, les utilisateurs intéressés pourront utiliser cette librairie pour créer et partager leur(s) propre(s) tableau(x) de bord(s) avec leurs propres indicateurs à partir d’objets mis en commun dans l’application par les développeurs en amont. Malin, non ?
 

7/ Raconter & convaincre

Si QlikView vous permet d’analyser avec précision vos données et de présenter des indicateurs pertinents sur un écran (et comme nous l’avons vu plus haut, pour autant que ledit écran soit compatible avec votre canvas), cela devient plus compliqué quand il s’agit de capter l’attention d’une audience et de lui montrer les éléments qui sauront la convaincre. Plus cette audience est grande, plus votre message devra se simplifier et ne montrer que les points essentiels. Pour ce faire, en tant qu’orateur expérimenté, vous savez qu’il faut utiliser des mots clés bien choisis et ne montrer des graphiques que s’ils soutiennent votre message. Ceci se traduit en termes pratiques par une présentation (de type PowerPoint ou similaire) et pas mal de copier-coller. En d’autres termes, quelques heures de travail en perspective et une présentation figée au final. Avec Qlik Sense et sa fonction de Story Telling, rien de tout cela: il est plus aisé de créer des présentations (sur la base de vos indicateurs) qui non seulement racontent une histoire qui fait du sens, mais qui surtout vous permettent de répondre de façon dynamique aux questions de votre auditoire. Et cela change tout quand vous êtes sous les feux de la rampe…
 

N’hésitez plus à migrer !

Nous pourrions encore lister d’autres bonnes raisons de migrer sur Qlik Sense, comme une gestion plus fine des droits & autorisations, une administration simplifiée des licences, une interaction encore plus accrue (notamment avec la prochaine introduction de « bots » directement en lien avec vos applications et capables de répondre à vos questions en langage naturel), et toujours ce moteur associatif exclusif qui ne cesse de progresser. Mais est-ce vraiment encore nécessaire ? Rien que ces 7 raisons devraient déjà lever tout doute quant aux bienfaits d’une telle migration.
 
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Vos données ont de la valeur !

La Data Intelligence est destinée aux gestionnaires, décideurs et dirigeants d’entreprise. Il s’agit de la mise en œuvre des moyens, outils et méthodes destinés à fournir l’information utile pour décider et agir en toute connaissance de cause. Mettez-toutes les chances de votre côté en vous appuyant sur des professionnels de la donnée.

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